¤ Souffle, souffle, vent d'hiver ; tu n'es pas si cruel que l'ingratitude de l'homme.
¤ Voilà bien les Français, ils tournent à tout vent.
¤ J'ai vécu assez longtemps : et le chemin de ma vie se perd dans les feuilles jaunies et séchées.
¤ Je tiens ce monde pour ce qu'il est : un théâtre où chacun doit jouer son rôle.
¤ Ceux qui flattent le roi, l'abusent, car la flatterie est le soufflet qui fait monter la flamme du péché.
¤ Il est des gens qui n'embrassent que des ombres ; ceux-là n'ont que l'ombre du bonheur.
¤ Le monde entier est un théâtre,
Et tous, hommes et femmes, n'en sont que les acteurs.
Et notre vie durant nous jouons plusieurs rôles
¤ Demain, et demain, et demain ! C'est ainsi que, à petits pas, nous nous glissons de jour en jour jusqu'à la dernière syllabe du temps inscrit sur le livre de notre destinée.
¤ Mieux vaut mourir incompris que passer sa vie à s'expliquer.
¤ Dès que nous naissons, nous pleurons d'être venus sur ce grand théâtre de fous.
¤ Si nous vivons, nous vivons pour marcher sur la tête des puissants... Car les puissants ne travaillent qu'à marcher sur nos vies.
¤ Pesez des serments avec des serments, et vous pèserez le néant.
¤ L'amour contient tout juste ce qu'il faut pour l'éteindre.
¤ Fées répandez partout
La rosée sacrée des champs.
¤ La paix ressemble à nos conquêtes, car des deux parties noblement soumises, aucune n'a vraiment perdu.
¤ Une parole honnête fait impression quand elle est dite simplement.
¤ La pitié devrait être la vertu de la loi.
¤ Doutez que les étoiles ne soient de flamme
Doutez que le soleil n'accomplisse son tour
Doutez que la vérité soit menteuse infâme
Mais ne doutez jamais de mon amour.
¤ Vois comme cette petite chandelle répand au loin sa lumière ! Ainsi rayonne une bonne action dans un monde malveillant.
¤ Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort véritable ; les braves ne goûtent la mort qu'une seule fois.